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21 rue La Boétie: l’expo d’art à ne pas louper en ce moment à Liège

L’exposition d’art « 21 rue La Boétie » traduit la vie de Paul Rosenberg, marchand d’art et grand-père d’Anne Sinclair. Les plus grands artistes (in)contestés de la modernité sont représentés tels que Picasso, Matisse ou encore Braque jusqu’au 29 janvier prochain. Un étonnant voyage dans les transformations du marché de l’art au 20ème siècle. 

Anne Sinclair ©Cyrielle Mincier

Anne Sinclair ©Cyrielle Mincier

Anne Sinclair caractérise son grand-père, Paul Rosenberg, de passeur d’art. Cet homme d’affaires de la première moitié du siècle passé était un passionné de peinture. Ami fidèle et agent de Picasso, Matisse, Braque ou encore Fernand Léger, il avait pour vocation de mettre en valeur les artistes de sa galerie.

Portrait de Paul Rosenberg signé Picasso ©Cyrielle Mincier

Portrait de Paul Rosenberg signé Picasso ©Cyrielle Mincier

21 rue La Boétie

L’exposition commence par une présentation du marchand. Un portrait signé Picasso. Le visiteur est alors immédiatement immergé dans l’époque des beaux portraits. Du beau? Pas pour tout le monde. Plus les pièces se dévoilent et plus on découvre un art qui dérange à côté d’un art admis et légal. Picasso fait partie de ces artistes « maltraités » par l’Allemagne nazifiée et il n’est pas le seul! L’amour de cet art caractérisé de désorganisé à l’époque entraîne Paul Rosenberg à s’exiler aux Etats-Unis car il était juif.  C’est donc plus qu’une exposition que le bâtiment La Boverie vous présente. C’est un véritable voyage artistique et historique.

Un portrait de Picasso représentant la femme et la fille de Paul Rosenberg ©Cyrielle Mincier

Un portrait de Picasso représentant la femme et la fille de Paul Rosenberg ©Cyrielle Mincier

Mini-Europe de la Culture. 

« Liège est une mini-Europe », ce sont les mots du bourgmestre, Willy Demeyer. La ville est située à deux pas des Pays-Bas, à trois pas de l’Allemagne. L’endroit idéal pour poser les valises de cette première exposition dédiée au livre d’Anne Sinclair. Huit minutes. C’est la durée qui sépare la gare des Guillemins du musée des Beaux-Arts dits La Boverie. Une première étape avant Paris en 2017.

Cyrielle Mincier