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Ces influenceuses belges qui ont lancé leur propre marque

Aujourd’hui, les influenceuses sont de véritables sources d’inspiration au quotidien. Certaines d’entre elles réussissent à concrétiser leurs projets les plus fous en créant leur marque. Voici quelques influenceuses belges qui sont devenues de réelles girlboss.

Gaëlle est une des influenceuses belges les plus connues avec plus d’un million d’abonnés sur Youtube et Instagram. C’est grâce à Martine, son alter-égo un brin vulgaire, provocante mais complètement attachante qu’elle s’est fait un nom sur les réseaux sociaux. Qu’on l’adore ou qu’on la déteste, on lui tire notre chapeau pour sa marque de cosmétiques qui cartonne depuis sa sortie en 2018. Martine cosmetics est une marque cruelty free qui mise sur des produits de qualité en gardant l’humour décalé de sa créatrice. On peut donc trouver des palettes avec les doux noms de « petite tchoin », « grosse tchoin » ou encore « douce tchoin » dont les fards sont ultra pigmentés. Il y a aussi des rouges à lèvres, eye-liners, mascaras et autres produits dont les noms sont tout aussi colorés que les produits.

© Martine Cosmetics
© Aceandglow

Amandine est une blogueuse mode et lifestyle qui partage depuis plus de 5 ans ses conseils mode, ses expériences, ses voyages et ses humeurs sur son blog The Sparkle Flake. C’est en mai 2019 qu’elle a concrétisé un projet qui lui tenait à cœur : Ace & Glow. Amandine a toujours voulu devenir styliste et a finalement réalisé son rêve en créant sa marque de foulards. Ces derniers sont tous fabriqués à la main en Belgique et sont inspirés de ses voyages. En effet, elle choisit les tissus de soie directement dans le pays qui donnera son nom à chaque collection. Le résultat ? Des foulards simples aux motifs intemporels, parfaits à nouer dans nos cheveux ou pour accessoiriser nos tenues au quotidien.

Vanessa, The Wild Girl, a lancé son blog en 2012 où elle parle de sujets qui la touchent, mais aussi de mode, de voyage et de lifestyle. Elle est maintenant suivie par plus de 30 000 personnes sur Instagram avec qui elle partage son univers à travers des photos colorées aux montages originaux. Mais son rêve, depuis qu’elle est petite, est de créer sa propre marque de vêtements. C’est en partie ce qu’elle a fait en créant son e-shop, The wild girl shop, qui se divise en trois parties. Dans la première, elle vend ses trouvailles vintages qu’elle a elle-même déniché en Europe. La seconde est constituée de basiques de la garde-robe personnalisés avec la wild touch. Et on retrouve des accessoires réalisés par Vanessa elle-même dans la troisième partie du shop. Le tout donne un endroit où trouver des pépites éthiques, made in Europe, inspirés du style de Vanessa.

© Thewildgirlshop
© Valkiers jewellery

Sofie Valkiers est une réelle influenceuse/femme d’affaires. Avec presque 500 000 abonnés sur son compte Instagram, son blog mode et lifestyle Fashionata, son livre « Little black book » et sa marque de bougies et cosmétiques Sanui, la belle anversoise est une réelle source d’inspiration. Mais elle ne s’est pas arrêtée là et a lancé en 2019 sa marque de bijoux en or 18 carats. Colliers, boucles d’oreilles et bagues en or jaune, blanc ou rose, sertis de diamants rappellent tout le raffinement de la joaillerie belge. Les bijoux sont modernes et intemporels, signés par le V de valkiers et l’étoile inspirée des bijoux que portait sa maman, qui est le symbole de sa première collection.

Cette fois, ce n’est pas une marque à proprement parlé mais un mouvement positif créé par Gaëlle Van Rosen. En 2018, suite à une agression raciste, la jeune femme métissée a décidé de parler en vidéo de son expérience et de créer Fifty shades of racism où elle invite toute personne victime de racisme à témoigner. Comme la jeune femme l’explique, c’est très difficile d’obtenir justice lorsqu’on est victime d’actes discriminatoires et elle veut changer les choses. Le but du mouvement est d’en finir avec le racisme ordinaire tout en prônant la multiculturalité. En 2019, juste avant les élections du 26 mai, une opération a été mise en place à Bruxelles avec Inside out project. 500 visages de bruxellois aux origines diverses ont été affichés sur le Mont des arts. Mais le mouvement opère surtout à travers les réseaux sociaux où chacun peut raconter son histoire en taggant #FSOR et #fiftyshadesofracism.

© Fifty shades of racism

Chacune de ses femmes, à leur façon, nous prouvent qu’avec de la volonté et du travail on peut réaliser nos rêves et même aller au-delà et c’est pour ça qu’on les adore. En plus de nous partager leurs passions et leur quotidien, ce sont des boss. Qui a dit qu’influenceuse n’était pas un métier?

Marjorie Laforge