logo
Top

Victoriat Libert : la mannequin belge en quête de nouveaux défis

Etudiante en Master en communication des entreprises à l’ULB, Victoria Libert jongle entre sa passion et les études. Il y a deux ans, la model de 23 ans s’est lancée le défi de réussir dans le monde du mannequinnat et du modeling, et ça marche ! L’équipe de Mode in Belgium l’a rencontrée pour une interview.

Quand et pourquoi avez-vous commencé le modeling ?
J’y ai toujours pensé vu ma taille. Je me disais « pourquoi pas essayer ?». Mais ayant peu confiance en moi à l’époque, je n’osais pas franchir le pas. C’est finalement une amie qui m’a décidé à le faire, mais je ne pensais pas être prise. J’ai donc envoyé un mail à l’agence « Models Office » située à Bruxelles et c’est là que tout a commencé. Je pense que c’est l’envie de faire quelque chose de différent et d’excitant. C’est un milieu où chaque job est unique, où l’on rencontre beaucoup de gens, où l’on peut voyager et vivre des choses extraordinaires.

© Victoria Libert

© Victoria Libert

Est-ce plutôt un hobby ou voudriez-vous en faire votre métier ?
Les critères sont exigeants comme par exemple, pour les mensurations. Pour le moment, je le vis comme un hobby qui pourrait devenir un job.  Je me concentre sur mes études car tout le monde sait que c’est un métier à durée déterminée sauf si on s’appelle Kate Moss. Il faut donc bien assurer ses arrières. Mais bien évidemment, si une occasion en or se présente, je serai prête à la saisir. ça reste un rêve et on ne vit qu’une fois !

Ce hobby vous permet-il de voyager ?
Oui ça me permet de voyager, c’est d’ailleurs ça qui me fait adorer ce métier ! J’ai découvert davantage la Belgique avec toutes ces opportunités que j’ai eu, surtout en Flandre. J’ai posé notamment pour des marques de lingerie, de robes de mariée, de prêt-à-porter, de maquillage.  Durant ces deux dernières années, j’ai eu la chance d’aller plusieurs fois à Paris et en Allemagne. J’espère que le mannequinat me permettra de voyager encore et encore.

Le modeling vous demande-t-il beaucoup de temps ?
C’est très difficile à dire car c’est un milieu fort irrégulier. Je peux avoir des mois avec pas mal de jobs et d’autres sans rien. Tout dépend de la demande des clients. A côté de ça, il faut quand même s’entretenir pour rester en forme et faire attention à sa ligne.  Le mannequinat demande du temps et de l’énergie

Rencontrez-vous des personnalités importantes dans ce milieu ?
J’ai pu rencontrer énormément de personnes très intéressantes : certaines modèles avec qui je suis amie, beaucoup de photographes avec qui je fais des shootings régulièrement, des stylistes, make-up artist, etc. C’est aussi pour ça que ce métier est beau : on rencontre beaucoup de personnes enrichissantes et c’est un milieu où le contact doit se faire directement pour une bonne collaboration. Il rapproche très rapidement les gens et permet de belles relations.

Dernièrement, avez-vous une anecdote à nous raconter ?
Le shooting que j’ai fait sur le quai d’une gare alors qu’il neigeait. Il faisait – 3°C et il n’y  avait aucun endroit pour me changer. Il a donc fallu me déshabiller dehors, cachée par la veste de la make-up artist. C’était assez drôle, j’ai bien souffert mais j’en garde un bon souvenir !

Propos recueillis par Barina Canpolat