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Francisco Ferrer : Catwalk, make-up et glamour

Mercredi 24 juin, la haute école Francisco Ferrer présentait au public ses jeunes talents lors du défilé annuel de l’école. Nous l’avons suivi, des coulisses au « catwalk ».

© Aurélie Vanoverschelde

18h, tout le monde s’affère en coulisses. Les élèves des trois années de l’école se pressent dans ces backstages de fortune. 35 jeunes talents s’apprêtent à présenter leur collection et les derniers détails doivent encore être réglés. Modèles et styliste se partagent la moitié de la pièce, l’autre étant transformé pour l’occasion en salon de coiffure et atelier maquillage géants. Tous les étudiants donnent leurs dernières directives en la matière et supervise le relooking de leurs précieuses mannequins. Le stress est à son comble et ça se sent. Pourtant, dans cet univers de strass et de paillettes, l’arrière du décor est beaucoup moins glamour. On sent tout de suite que c’est une chance pour les étudiants d’être là, d’accéder à leur rêve, mais on sent également le budget « travail de fin d’année ». Chaque styliste dispose d’à peu près 2m² pour entreposer modèles et créations. Les filles déjà passées au maquillage attendent gentiment assises par terre. Et celles qui doivent encore y passer aussi. En deux mots, c’est un joyeux bordel.

Dans la salle du défilé par contre, l’heure est aux derniers préparatifs. Les filles déjà maquillées procèdent aux dernières répétitions. « Marche pas trop vite. Retourne toi. Plus long le temps de pause. » J’en passe et des meilleurs. Un vrai travail de chef d’orchestre, tout doit être dans les temps, à la seconde près. Une fois les derniers bancs installés, il ne reste plus qu’à accueillir le public.

Bref retour en coulisses, le stress a atteint son paroxysme. Dernier coup d’œil aux maquillages, coiffures, tenues. Tout doit être le plus parfait possible.

C’est parti pour le show !

© Aurélie Vanoverschelde

20h15 le défilé commence. C’est aux première et deuxième années d’ouvrir les festivités. Une musique électro retentit et les premiers modèles arrivent. On voit clairement l’aboutissement d’une année d’étude. Les créations sont jolies et abouties. Même si notre voisine nous glisse un « c’est quand même portable hein ? », nous ne pouvons acquiescer. C’est beau et c’est vraiment de l’art mais ça reste des créations assez conceptuelles. On notera que beaucoup de créateurs ont joué avec la transparence des tissus.

© Aurélie Vanoverschelde

Après la pause, le tour des troisièmes arrive. On est toujours dans le conceptuel mais on peut voir à nouveau l’aboutissement des études. Les créations sont travaillées. On a presque l’impression d’assister à un show de pros. Coup de cœur ici pour les make-up qui éclipseraient presque les créations.

© Aurélie Vanoverschelde

Aurélie Vanoverschelde