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“La misère se porte bien”: le roman collector de Francis Dannemark

Paru en novembre 2020, “La misère se porte bien” est le titre du dernier roman de l’écrivain belge Francis Dannemark. Un ouvrage touchant qui vous mettra du baume au cœur en cette fin d’année un peu morose.

Vu les températures qui chutent et les journées qui se font de plus en plus courtes (et oui, l’hiver arrive), la team Mode in Belgium s’est dit que vous seriez probablement d’humeur à cocooner. Et pour ça, quoi de mieux qu’un bon roman?! Du coup, nous vous avons déniché une véritable pépite de douceur qui ne pourra vous faire que du bien.

De quoi ça parle?

©FrancisDannemark.be

“Entourée d’un jardin en forme de jungle au bord d’une rivière, une vieille demeure au fin fond de la campagne. Dans cette maison, des plantes, partout, et des aquariums où des poissons poursuivent leur tranquille et fascinant ballet.

Deux personnes vont se rencontrer là. L’une ne possède rien. L’autre, qui possédait tout, a tout perdu.

La question, pour Gaby et Simon, sera sans doute de savoir ce qui a vraiment de la valeur pour eux.”

La valeur des choses

©FrancisDannemark.be

Francis Dannemark fait fort avec son dernier ouvrage car rien qu’en lisant son titre, on se pose déjà mille questions. La misère se porte bien? Comment ça? Cela n’a pas de sens… Généralement, quand on évoque la misère, on a plutôt tendance à lui attribuer une connotation négative car franchement, on se réjouit rarement quand il en est question.

Justement, ici, il est question de relativiser cette idée que quand on a peu de choses, on est forcément malheureux. On s’interroge sur ce qui est vraiment important, sur ce qui a de la valeur dans la vie. Au fil des pages, on se rend également compte que le bonheur peut être difficile à reconnaître voir même à accepter quand il nous arrive sous forme à laquelle nous  ne sommes pas habitués.

“La pauvreté, je l’ai compris ici, ce n’est pas la misère. Et la pauvreté peut être digne. Paisible. Heureuse.”

La misère ou “Tradescantia zebrina”

Le titre de l’ouvrage est le résultat d’un beau jeu de mots. En effet, la “misère” peut faire référence à un thème important dans le livre qui est la valeur des choses. C’est sans doute à cela que vous avez directement pensé… sauf si comme Simon, vous êtes un fin connaisseur dans le domaine des plantes car dans ce cas-là, vous aurez peut-être d’abord pensé à une plante vivace et rampante répondant au même nom.

Ce n’est pas hasard puisque la maison dans laquelle cohabitent les deux protagonistes principaux a la particularité d’être envahie par les plantes (et les poissons).

Un endroit que l’on a pas envie de quitter

Belle surprise en parcourant les chapitres du bouquin puisque ce dernier est jonché de photographies signées par le photographe belge Michel Castermans. De merveilleux clichés en noir et blanc qui ont été pris au Maroc, au Ghana, au Mali, à Madagascar, au Kirghizistan ou encore au Viêt Nam. Une belle façon de nous faire voyager et qui est pour le coup, sans aucun risque. Pourtant, quand on replonge dans la lecture, on a presque l’impression de rentrer chez soi. On se sent bien chez Gaby et Simon, on se sent bien dans ce roman!

Une parution volontairement discrète

Pour cet ouvrage, Francis Dannemark a décidé de revenir aux fondamentaux. Il s’agit d’une édition à tirage limité, qui ne sera ni disponible en librairie, ni en bibliothèque. Mais alors, comment se le procurer? En fait, c’est très simple, il vous suffit de contacter personnellement Francis Dannemark qui se fera un plaisir de vous envoyer l’ouvrage.

Envie de lire les premières pages pour vous faire votre propre opinion? Alors rendez-vous ici.

 

Bonne lecture! 😉

Julie Jandrain