logo
Top

Marie-Catherine le Hodey : des robes de mariées à la frontière entre tradition et originalité

Au milieu des robes, coiffes, chaussures et bijoux du salon Marry Me, on a rencontré Marie-Catherine le Hodey, créatrice de robes de mariées. Entièrement faites sur-mesure, ses robes sont à la fois uniques, féminines et féeriques. Elle allie avec superbe le côté traditionnel que toute petite fille veut trouver dans une robe de mariée et les touches plus originales mêlant dentelles, matières et sensualité.

Une mannequin et Marie Catherine le Hodey durant Marry Me, le salon du mariage moderne et décalé©Cyrielle Mincier

Une mannequin et Marie Catherine le Hodey durant Marry Me, le salon du mariage moderne et décalé ©Cyrielle Mincier

Pas à pas…
Depuis toute petite déjà, Marie-Catherine le Hodey crée des robes et en habille ses poupées. C’est donc tout naturellement qu’elle commence des études de stylisme-modélisme à Saint Luc. Diplômée, elle travaille d’abord pour Bruphils (marque belge n’existant plus aujourd’hui) puis avec Pierre Gauthier, couturier belge, avant de lancer sa propre ligne il y a 7 ans. Au départ, elle crée des robes de cocktails puis, du fait de nombreuses demandes, elle se met à faire des robes de mariées et finalement, s’y consacre exclusivement.

Des créations romantiques et séduisantes à la fois
Légères, poétiques, immaculées et vaporeuses, les robes de Marie-Catherine font rêver. « Je fais partie des créatrices classiques », dit-elle « mais j’aime donner des petites pointes de fantaisies ». Fantaisie que l’on retrouve dans les jeux de transparence entre soie, dentelle et tulle ou dans le dos-nus plongeant. D’ailleurs, dans ses matériaux de prédilection, on retrouve la dentelle et la soie comme la crêpe Georgette ou la mousseline. « Depuis toujours, je travaille la dentelle » précise-t-elle, « j’adore ça ». Effectivement, pas une seule robe ne semble y échapper. Traditionnelles donc, mais aussi féminines et glamours car Marie-Catherine aime la féminité et donc que le corps soit bien mis en valeur. « J’aime que mes robes soient légèrement sexy mais pas trop, une pointe. Je reste dans le côté gentil mais avec le petit piment derrière. »

Une création de longue haleine
Faire une robe de mariée, cela prend du temps et dépend, bien entendu, de la robe et de la complexité de celle-ci. « Pour certaines robes il me faut trois jours, pour d’autres, quinze » spécifie-t-elle, « tout est fait main, sur-mesure, et je suis seule dans mon atelier. Je fais tout : la coupe, les essayages, les rendez-vous…». De ce fait, six mois de délai sont à compter pour la création d’une robe entre le premier contact et la création finale. De plus, ces robes sont des pièces particulières, uniques et donc jamais reproduites. Il ne s’agit pas juste de recoupes et retouches ; tout un processus est mis en place. Après avoir défini le style et les proportions de la future mariée, commence l’étape de toile : « c’est le vrai vêtement mais en coton on le met au point sur chaque mariée en fonction de son idée pour que ce soit sur-mesure ».

Un petit plus
Marie-Catherine a tout compris : « il y a de moins en moins de filles qui ne veulent qu’une seule robe. Donc je travaille beaucoup les robes qu’on combine ». Ainsi, elle crée des jupes et des tops qui se superposent et s’enlèvent afin de transformer la robe au cours de la journée. On peut donc mettre un dessus plus sobre le matin et puis un plus sexy pour le soir : cout moindre et effet bluffant garanti !

Pauline Zecchinon

« Comment choisir sa robe de mariée ? » Conseils de Marie Catherine le Hodey

Les robes de mariées de Marie Catherine le Hodey durant Marry Me, le salon du mariage moderne et décalé ©Cyrielle Mincier

Les robes de mariées de Marie Catherine le Hodey durant Marry Me, le salon du mariage moderne et décalé ©Cyrielle Mincier

Talons plats ou hauts quand on est grande ?
Des talons hauts qu’on soit petite ou grande. Les talons affinent la silhouette, allongent les hanches et cambrent le dos. C’est nettement mieux !

Que doit-on privilégier quand on est enrobé ?
Il n’y a pas de conseil à donner. Une personne ronde pourra autant mettre une robe « floue » qu’un bustier serré. Il n’y a pas de règle ni de code.

Le voile : à bannir ou à choisir ?
S’il est porté de façon un peu « pirate », oui ! Sinon le « hair wear » (Comprenez à cela, les accessoires pour cheveux) a un peu remplacé le voile.

La robe : classique ou colorée ?
Je ne travaille que l’ivoire pour ainsi dire. Aujourd’hui, il y a de plus en plus de mariées. Les clientes qui me demandent de la couleur en sont souvent à leur deuxième mariage.

Les incontournables de l’hiver ?
On optera pour la robe « floue ». Sans oublier la fourrure toujours dans le coup ou le boléro en cachemire.

Conclusion : ON OSE ! On apprécie le classique mais aussi le décalé. On arrête les préjugés et on assume sa taille !

Cyrielle Mincier


http://www.mariecatherinelehodey.be